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Publié par Alain Lequien dit Bourguignon La Passion

C’est aujourd’hui que je rentre en Galice, la région où se situe Santiago de Compostela, Saint-Jacques de Compostelle. Autant dire que cela annonce que dans quelques jours, mon cheminement sera terminé.

Je prends la route en compagnie d'un couple espagnol. Il est vrai qu’heureusement qu’ils étaient là, j’ai failli râter la marque jaune à la sortie de Lubian. Sebastian souffrant toujours des pieds va suivre la route asphaltée. Nos deux jeunes Espagnoles semblent vouloir faire de même. En fait, elles parcoureront un mixte routes asphaltées et chemins tracés et marqués Compostelle. Quant à notre couple de Néerlandais, ils sont partis très tôt ce matin comme à leur habitude, ainsi que les deux Françaises et le Polonais. Carlos sur son nouveau vélo - il a cassé le précédent - va suivre bien entendu la route en faisant parfois des détours.

Un départ sans difficultés, petite route, chemin de rivière... pour l'instant...
Un départ sans difficultés, petite route, chemin de rivière... pour l'instant...
Un départ sans difficultés, petite route, chemin de rivière... pour l'instant...

Un départ sans difficultés, petite route, chemin de rivière... pour l'instant...

Tout commence par une petite route qui nous mène à l'ermitage de la Vierge de Tuiza hélas clos. Comme d’habitude. Puis, c’est le suivi d’un chemin caillouteux, humide et assez casse-pattes si je peux utiliser cette expression. Enfin, c’est de nouveau la forêt de moyenne montagne comme hier. Je suis en pleine forme et marche assez rapidement tant et si bien que je rattrape Mariette et Guillem. Il est vrai que par endroit, cela monte assez raide. Me laissant passer sur mon envol, j'atteins bientôt les différents cols de la journée.

Passage montagneux.
Passage montagneux.

Passage montagneux.

Au Portela de Canda, aux alentours des mille deux cent soixante mètres d’altitude, c’est le passage dans la région de la Galice. Je quitte la province de Zamora pour celle d’Ourense. Tout commence par une descente rapide. Les villages s’enchainent. Au vu des maisons et des fermes, on sent que la région est plus aisée. Le chemin est parfois inondé ce qui m’oblige à faire un détour vers la petite route asphaltée qui suit en paralléle. Certains passages sont véritablement casse-pattes car sous forme de raidillons. Et sous le soleil, ce n’est pas simple. Les paysages sont toujours aussi superbes.

L'entrée en Galice.
L'entrée en Galice.
L'entrée en Galice.

L'entrée en Galice.

Peu à peu, j’arrive au village de San Pedro de O Pereiro où je me rafraichis dans une fontaine. Le soleil est toujours très présent. Ce petit village est bien plaisant et j’aurais bien envie d’y faire une halte. Mais pour un rafraichissement, il faut faire un long détour. Je n’ai pas envie de le faire, alors je continue.

Pendant plusieurs kilomètres, je vais me retrouver dans un paysage irlandais. Superbe ! C’est très vallonné, cela monte et descend. Bref, ce que j’aime. Cela va me mener à Santa Maria de Vilavella situé aux pieds de la sierra.

Plateau celtique. On est en Galice.
Plateau celtique. On est en Galice.
Plateau celtique. On est en Galice.

Plateau celtique. On est en Galice.

Quatre kilomètres plus loin, c’est l’arrivée à A Gudina, une cité de mille six cents habitants. A l’entrée, voila qu’arrive Carlos sur son vélo. Il me donne des nouvelles de mes compagnons de voyages qu’il a croisé deux heures auparavant. A l’albergue, les Françaises et le jeune Polonais sont déjà présents. Nous nous installons. Peu à peu, l’albergue se remplit et lorsque l’hospitalier arrive, tout le monde est là. Je dis hospitalier, mais cela n’a rien à voir avec cette notion que nous avons en France ou comme Fernando. Il s’agit purement et simplement de quelqu’un venant encaisser les droits et tamponner notre credentiale. Un accueil plus que minimum ! Le soir, repas simple en commun.  

A Gudina.
A Gudina.

A Gudina.

À suivre. Alain dit Bourguignon la Passion.

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