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Publié par Alain Lequien dit Bourguignon La Passion

Vers sept heures trente, nous prenons la route après avoir pris notre petit-déjeuner au bar de son hôtel. Je sais que nous allons nous quitter car elle a réservé un hébergement dans un village après Ponte Ulla. En fait, elle porte un sac léger de deux/trois kilos, le reste voyageant dans une valise transportée d’un hôtel à l’autre par un prestataire. Bien loin de ma situation qui porte allégrement mes quatorze kilos sur mon dos. Personnellement, je vais essayer d’aller jusqu’à Santiago.

Nous continuons nos discussions, mais je ressens que notre limite est atteinte. Cela tourne en rond. Si bien que bientôt le silence règne. A Ponte Ulla, nous prenons un café accompagné d’un morceau de gâteau local. En passant devant l’albergue régionale de la Xunta où nous croisons Ana, l’Allemande, elle demande à voir comment est organisé l’albergue. L’hospitalière revêche – mérite-t-elle ce nom ? – lui refuse l’entrée. Pas bien ! c’est la lettre avant l’esprit.

Sur le chemin, en direction de Ponte Ulla.
Sur le chemin, en direction de Ponte Ulla.
Sur le chemin, en direction de Ponte Ulla.
Sur le chemin, en direction de Ponte Ulla.

Sur le chemin, en direction de Ponte Ulla.

Quelques kilomètres plus loin, c’est le moment de se quitter. Nous avons trop marché sans faire attention aux pancartes des lieux et avons dépassé celui de son hôtel. Pour refaire les quatre kilomètres trop faits, elle prendra un taxi pour le rejoindre.

Me voilà de nouveau seul pour mes douze derniers kilomètres. Il fait chaud, et je m’arrête à plusieurs reprises dans un bar. J’ai hâte d’être à Santiago. Ce qui est fait trois heures plus tard, je suis devant la cathédrale. Il est presque dix-sept heures.

Alain, l'arrivée devant la cathédrale de Santiago.

Alain, l'arrivée devant la cathédrale de Santiago.

Je me rends au bureau des pèlerins. Il n’est plus situé à l’endroit habituel, il a déménagé. Ce n’est pas grave, avec un plan remis par un commerçant, je le retrouve derrière le Parador. Comme tout le monde, je patiente gentiment pour avoir ma Compostela. En sortant, j’entends un : « Mais, c’est Alain ! ». Face à moi, je retrouve Alain, un autre Alain, un vieux complice ancien journaliste de 2013 avec lequel, en compagnie de Bruno et Djamel, nous avions cheminé ensemble pendant plusieurs jours en direction de Saint-Jean-Pied-de-Port. C’est naturellement une grosse surprise.

Santiago : la rencontre de deux vieux complices.
Santiago : la rencontre de deux vieux complices.

Santiago : la rencontre de deux vieux complices.

Nous fêtons nos retrouvailles autour d’une bonne bière en compagnie de Bernard, un autre ami d’Alain.

Après avoir retenu mon logement au Séminaire Mayor où je croise de nouveau la pèlerine russe sur le départ, je les rejoins ainsi que deux pèlerines pour partager le repas du soir.  La journée se termine devant le groupe folklorique des arcades de la place de la cathédrale qui joue le soir.

Santiago : le groupe folklorique de la place de la cathédrale.
Santiago : le groupe folklorique de la place de la cathédrale.
Santiago : le groupe folklorique de la place de la cathédrale.

Santiago : le groupe folklorique de la place de la cathédrale.

Le lendemain matin, j’ai accompagné Alain qui prenait le bus pour la France.      

À suivre. Alain dit Bourguignon la Passion.

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