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Publié par Alain Lequien dit Bourguignon La Passion

En cheminant dans les prés.

Comme d’habitude dirais-je encore ce jour, solide petit-déjeuner servi par notre hôtesse et départ pour le cheminement de cette journée. Notre hôtesse nous a déconseillé de suivre le chemin de grande randonnée qui passe par le village en hauteur de Buzan. « C’est un détour, nous dit-elle, sans vrai intérêt. » Nous nous mettons d’accord pour éviter cette montée/descente, il y aura suffisamment de côtes à gravir aujourd’hui et les jours suivants.

Nous suivons en grande partie la départementale, avec de temps à autre un passage au milieu des champs. En route, nous faisons la connaissance de Sylvie et de Laurent, deux pèlerins en provenance de la région bordelaise. Notre groupe s’agrandit.

Galley (Ariège).
En arrivant à Galley.

A Orgibet, nous reprenons le tracé du chemin du Piémont, et en cours de route, nous récupérons les deux pèlerines rencontrées au Mas-d’Azil. Elles ont dormi au gite communal de Castillon-de-Couserans avec Léon.

Plutôt de continuer vers Saint-Lary, nous choisissons de monter la côte qui nous mène à Galley, une jolie petite cité accroché à la montagne à 800 mètres d’altitude, qu’il ne faut pas manquer de voir. Nous y faisons notre pause repas sur une terrasse située près du restaurant local.

Puis, c’est la montée vers le col de la Hourque à 900 mètres d’altitude où nous rejoignons de nouveau le Chemin du Piémont qui arrive de Saint-Lary. Nous découvrons qu’il ne faut boire l’eau de la source par la présence de packs de bouteilles d’eau en bouteilles. Il semble y avoir un problème local. Jusqu’au Portet-d’Aspet, ce sera le cas.

Galley : notre arrêt repas et quelques clichés.
Galley : notre arrêt repas et quelques clichés.
Galley : notre arrêt repas et quelques clichés.

Galley : notre arrêt repas et quelques clichés.

Lorsque nous découvrons le hameau d’Escarchein, nous sommes comme pris par une émotion de beauté. C’est un petit bout du monde, un lieu, une ambiance d'autrefois à découvrir Toutes les maisons sont de même nature, et semblent avoir été posées avec régularité comme si on avait voulu peindre un tableau. Cette vue nous convie à la détente et la relaxation. C’est beau, tout simplement.

Escarchein : hameau d'une grande beauté.Escarchein : hameau d'une grande beauté.

Escarchein : hameau d'une grande beauté.

Le Portet-d'Aspet : arrivée au village.

 

Nous continuons le long du chemin de randonnée 78 à travers une forêt de hêtres qui progressivement nous amène au village du Portet-d'Aspet situé à 850 m d’altitude. On est maintenant entré dans le département de la Haute-Garonne.

Nous devons coucher chez Jo, une figure locale et un accordéoniste réputé qui tient le bistrot de pays. Même s’il est toujours présent, ce n’est plus lui qui dirige son ancienne affaire. C’est Michelle qui a repris le bistrot depuis quatre ans. Non seulement elle propose de dormir dans un dortoir (ce que font la plupart des pèlerins avec une douche rustique (Alors Léon !), mais aussi dans une maison particulière. Ce sera le cas pour Corinne, Pierre-Yves et moi-même puisque le dortoir est plein.

Nous nous y retrouvons quasiment tous, depuis le gite Montegut-Plantaurel  et du Mas-d’Azil, comme on peut le voir sur la photo. Quant au repas pris en commun, il fut à la hauteur de la réputation de cette étape qu’il ne faut pas manquer. On est dans l'authenticité montagnarde.    

Le Portet-d'Aspet : Un bistrot de pays, "Chez Jo", une étape incontournable. Le Portet-d'Aspet : Un bistrot de pays, "Chez Jo", une étape incontournable.

Le Portet-d'Aspet : Un bistrot de pays, "Chez Jo", une étape incontournable.

A suivre. Bourguignon la passion. 

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