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Publié par Alain Lequien dit Bourguignon La Passion

Le chemin que nous empruntons ce jour ne suit pas la côte Atlantique, même si nous la longeons à quelques centaines de mètres comme lors de l’étape précédente. Nous passons donc tout d’abord dans des zones urbanisées pour sortir de la cité. De nouveau, les villages s’enchainent : Aerosa, Capela da Boa Viagem, Carreço, Afife, la capilla de Sao Sebastián, la calzada (route pavée) romane, la montée de plus de 150 Mètres de dénivelé à l’Alto de Suavidade. C’est ensuite la descente vers Âncora au bout de quinze kilomètres et la traversée du pont médiéval du Rio Âncora.

Chemin entre Viana do Castelo et Vila Praia de Âncora.
Chemin entre Viana do Castelo et Vila Praia de Âncora.
Chemin entre Viana do Castelo et Vila Praia de Âncora.
Chemin entre Viana do Castelo et Vila Praia de Âncora.

Chemin entre Viana do Castelo et Vila Praia de Âncora.

Deux kilomètres plus loin, nous arrivons à Vila Praia de Âncora, et sa fameuse rua Pontault-Combault (une ville de Seine-et-Marne) dont la présence nous interroge. J’ai trouvé l’explication  plus tard, Caminha est jumelée avec cette ville depuis 1978.

Nous rejoignons de nouveau la côte jusqu’à la plage de Moledo et bifurquer par la route jusqu’à notre destination finale du jour. C’est alors que Frédéric qui marchait devant est interpelé par une famille portugaise en train de manger sur une table en bois. Arrivant à mon tour, ils nous invitent à partager leur repas. Nous acceptons bien entendu, car cela leur fait plaisir, et nous n’avons pas encore déjeuné. Le temps d’une photo… avec mon doigt mal placé. Ah ! Le mauvais photographe !

Arrivant à Caminha, nous nous questionnons de savoir si demain nous continuons vers Valença, ou si nous choisissons l’option de traverser le Rio Minho pour nous rendre à La Guarda, située de l'autre côté, en Espagne. Après réflexion, c’est cette seconde solution qui sera la nôtre en décidant de passer notre dernière nuit au Portugal. Pour la traversée, nous allons emprunter demain matin tôt le taxi-barque motorisée de six personnes pour cette courte distance plutôt que le ferry qui fait un détour par l’Océan Atlantique.  

Nous rencontrons de nouveau le Québécois très décontracté (il marche vite) qui nous indique le lieu où se trouve le refuge. L’albergue est installé dans l’annexe sociale de la Santa Casa da Misericórdia de Caminha, une association religieuse qui existe depuis cinq siècles. Les meilleures places sont déjà prises d’assaut. Nous nous contenterons des places du haut, dans le passage. C’est la vie ! Cela nous confirme que la meilleure solution n’est pas de continuer vers Valença où il y aura sans doute foule.

À suivre.

Alain et Frédéric

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