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Publié par Alain Lequien dit Bourguignon La Passion

Bonne nuit, du moins je le croyais. En fait, dès le petit-déjeuner, cela devient électrique entre nous. Je suis mal à l’aise. Nous quittons rapidement notre lieu de séjour sous le regard ébahi du propriétaire, tout surpris de cette situation. Je reste volontairement en arrière, mon fils étant très nerveux, je le laisse partir. De mon côté, je rumine avec l’intention de le renvoyer en France dès que cela sera possible. 

Au bout de quelques kilomètres, je lui propose de nous expliquer, car je me sens mal. Je n’aime pas les situations conflictuelles. Je lui annonce qu'après nos explications, il pourra repartir en France. Nos échanges sont vifs. Comme il s’agit d’un contentieux familial, ce n’est pas le lieu pour en parler. Nous nous expliquons vertement, cela à l’avantage de faire baisser la tension, et peut-être de mieux nous comprendre.

Je prends conscience d’une des raisons pour laquelle Freddy a souhaité m’accompagner. Cela nous fait du bien à tous les deux d’en parler sans le moindre filtre. Finalement, je comprends sa réaction, son mal de vivre, et j’abandonne le projet de nous séparer. Nous allons continuer à cheminer ensemble.

Le reste de la journée va être beaucoup plus sympathique. Il est midi lorsque nous arrivons à Rabaçal. Nous décidons de nous arrêter même si nous n’avons parcouru que 19 kilomètres de nous arrêter pour nous relaxer. D’autant qu’une petite piscine est présente, un bon moyen de prendre du bon temps d’autant que le soleil est très présent. Le lâcher-prise est très important lorsque l’on est en groupe.

Nous profitons du lieu pour laver à la machine l’ensemble de notre linge, que notre hospitalière étendra pour nous. Une très bonne adresse à retenir.

Rabaçal, très bel accueil.
Rabaçal, très bel accueil.
Rabaçal, très bel accueil.
Rabaçal, très bel accueil.

Rabaçal, très bel accueil.

À suivre.

Alain et Frédéric.

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