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Publié par Alain Lequien dit Bourguignon La Passion

Nous prenons notre petit-déjeuner avant de partir. Le temps est frais, légèrement pluvieux. Nous passons devant la statue biface de l’émigration et quittons Negreira par la voie classique. En effet, un autre chemin est proposé passant par la route à grande circulation. Très peu pour nous…

Les montées sont raides, deux cent cinquante mètres de dénivelé qui nous amènent par des petites routes et des chemins forestiers jusqu’à Zas, un village galicien typique.  

Nous nous arrêtons dans un bar où il y a déjà de nombreux marcheurs. Nous y rencontrons deux jeunes femmes croates. Naturellement, nous pensons à la rencontre footballistique de ce soir, sans chauvinisme. Que la meilleure équipe gagne.

Le fléchage a changé en partie depuis mon dernier passage après Vilaserio. Parfois, il est même inexistant ce qui nous oblige à utiliser le GPS ; Je sais, certains vont dire que ce n’est pas très pèlerin. Mais mes amis, s’ils avaient eu ce moyen, les pèlerins du Moyen âge l’auraient utilisé.

Maintenant, il pleut par alternance. Nous rencontrons de nombreux petits groupes dispersés, dont la famille espagnole vue à Ponte Maceira.

La route défile : Maroñas, Bon Xesús, Lago, Mallon, Ponte Olveiroa sont des lieux traversés en suivant des petites routes et chemins montants et descendants.

Il y a peu de ressources pour boire ne serait-ce que quelque chose de chaud.

Au petit hameau d’Olveiroa, nous arrivons dans une nouvelle auberge neuve qui n’accepte pas la carte bancaire. Au revoir ! Nous rejoignons l’albergue El Hórreo où nous allons nous reposer. Peut-être est-il moins moderne, plus bruyant, mais les gens sont sympathiques. Et puis, trente-trois kilomètres sous la pluie, le froid et les nombreuses montées, cela fatigue.  

Le soir, c’est la finale de la Coupe du monde de football entre notre pays et la Croatie. Nous rencontrons un Français parti de Bourges. Nous aimons le football en tant que jeu, sans être excessifs. Et puis, nous avons la fierté de voir pour la seconde fois la France arrive en finale. Tout à fait entre nous, j’en suis étonné, car je ne l’ai jamais donné comme favori. Mais, c’est un fait, notre équipe est en finale. Alors, dégustons ce moment.

Nos amies croates sont présentes. Vous connaissez la suite…

À suivre.

Alain et Frédéric

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